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C’est aussi un beau récit sur la relation père-fils avec cet homme débonnaire et attachant, et ce fils ambigu comme beaucoup d’adolescents. Ce mode de vie qui mêle étroitement le quotidien au religieux est-il adapté au monde moderne, n’est-il pas un frein au bonheur et à la joie de vivre? Dans un premier temps, Joshua Z. Suivre son activité 6 abonnés Lire ses critiques. Partir de ce constat le propos du film est exposé.

Nom: brooklyn yiddish
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Il est plutôt sympathique, Menashé, le héros de Brooklyn Yiddish, veuf depuis un an et qui ne vit que pour son fils que sa Un film comique et dramatique en même temps sur la communauté Yiddish de Brooklyn. Menashé a vécu à Londres pendant sept ans. Distributeur Sophie Dulac Distribution. Contrairement à d’autres film traitant du même sujet. Votre avis sur Brooklyn Yiddish?

brooklyn yiddish

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Un film comique et dramatique en même temps sur la communauté Yiddish de Brooklyn. Assez court, il se laisse voir assez plaisamment. Bien qu’il n’est pas un acteur professionnel, l’acteur principal dégage un charisme sans faille au point qu’on a envie de le voir dans les films actuels. J’ai bien apprécié ce modeste film sur le quartier de Brooklyn et sa communauté juive. Mais Comment peut-on devenir adulte dans cet environnement aussi cadré aussi normé où le libre arbitre est limité à la lecture de texte sacré!

Partir de ce constat le propos du film est exposé. Le personnage se débat dans ce contexte dans cette impossibilité de grandir. Au final comment peut-on élever un enfant dans ce contexte.

Au delà de L’ artifice cinématographique, focaliser sur une communauté juive, ne sommes nous pas qq fois comme ce personnage dans un environnement social contraint par des usages et des normes? Le film est par ailleurs entièrement joué en yiddish…Joshua Z. Juif non pratiquant Joshua Z. Cette lente et délicate chronique a été récompensée du prix de Jury au dernier festival du film américain de Deauville… Amplement mérité….

Brooklyn Yiddish est presque un film documentaire sur le milieu hassidique new-yorkais, une communauté juive traditionaliste, l’histoire est presque accessoire.

Brooklyn Yiddish — Wikipédia

M’apparaît un véritable paradoxe: Or le film nous ramène à des traditions ancestrales figées depuis des siècles sinon depuis deux millénaires, traditions qui rendent ces hommes quelques peu extraterrestres.

Sommes-nous dans le même monde? En fait cette communauté vit à New-York, le coeur de la modernité mais vit à la manière des juifs de la Palestine de la Bible et de l’Evangile.

Si le réalisateur voulait témoigner de cette réalité et ensuite séduire, franchement il m’a inquiété Ce n’est pas encore demain que les humains se considéreront tous frères en humanité et en destinée! J’ai lu les avis et j’ai une autre vision du film.

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Pas un documentaire sur communauté hassidique. Ca c’est en second plan. C’est l’histoire d’une abdication à une vie d’amour sincère, à l’autonomie, à la différence, car prisonnier d’une communauté et par l’amour d’un fils.

La thora dit « qu’il n’est pas bon d’être seul », mais lui pense que mieux vaut être seul que mal accompagné. Il pourrait laisser libre court à la vie, à son coeur, et renouer naturellement avec une femme, mais la différence c’est l’exclusion. A un moment, il a une attirance pour une voisine, et son coeur bat Aussi, je ne pense pas que le personnage principal soit une personne malchanceuse ou maladroite.

Je pense qu’il est « inexpérimenté » et a tout à apprendre, comme un bébé qui apprend à marcher. A chacun ses tâches, et quand on s’adonne exclusivement à des prières et rites religieux, le monde extérieur et l’autonomie est une jungle. Quand on pense par la thora et on ne s’autorise même pas un avis personnel qui diverge, alors on ne peut faire fasse à des situations qui sortent du quotidien.

Son problème c’est son coeur et yidddish ouverture au monde, cette singularité. Comme il ne parle que Yiddish, même l’anglais est un handicap, et il le parle avec un accent.

Cependant, il ouvre son giddish en anglais à des hispaniques.

Brooklyn Yiddish

Ils lui citent Jésus, et il réagit par un beau sourire. Le rabin ce serait peut être moqué de lui Les préceptes strictes de la thora manquent de coeur. La seule échappatoire, c’est la marieuse Je pense que des rabins, organismes juifs modérés, devraient venir en aide à ces hommes. Je ne sais pas comment ça s’appelle, mais dans une scène, je trouve très beau l’ustensile metallique qui permet de servir de l’alcool dans plusieurs petits verres à la fois.

brooklyn yiddish

Non pas qu’il soit inintéressant à suivre -au contraire, l’on ressent beaucoup de tristesse pour cet homme qui se démène au sein d’une communauté bien cruelle envers ses propres membres- mais du fait d’une réalisation classique, sans relief, brooklhn relâche peu à peu notre attention. Reste un formidable acteur, Menashe Lustig dont le réalisateur s’est inspiré pour dresser le tableau de ce fervent disciple du rabbin Twersky -le Grand Rabbin du Mouvement hasidique- brooklhn la fois touchant, désarmant de maladresse et de naïveté, l’air perpétuellement égaré de cette communauté si exigeante.

Brooklyn Yiddish – la critique du film

J’ai vu ce film plutôt comme un documentaire sur la communauté juive hassidique. Un monde en soi avec des coutumes très règlementées par la religion, les rabbins, avec ses codes immuables Tout ce petit monde m’a énormément touchée. De plus l’emploi du yiddish, cette langue pratiquement disparue du fait de la Shoah, m’a ému parce que rare Si vs voulez voir un quasi documentaire sur cette communauté doublé d’une jolie histoire, allez-y.

La caméra est toute entière plongée dans une rue de New York, où se mêlent de nombreux hommes, reconnaissables parmi tous du fait de leur tenue traditionnelle juive. Puis, la focale se tourne et suit un autre homme, plutôt bien pourvu du ventre, le héros de cet attachant « Brooklyn Yiddish ». Attachant parce que nous sommes à New York qui donne à voir la façon dont la ville réussit à intégrer autant de communautés si différentes, se suffisant presque à elles-mêmes.

brooklyn yiddish

Ici ,en l’occurrence, les hommes et les femmes font vivre l’économie du quartier, les traditions rythment brooklyh cours de la vie avec une rare intensité, et surtout l’on parle une langue ykddish proche de l’allemand, yidddish Yiddish. Car la tradition ne supporte par qu’un homme seul élève un fils, particulièrement notre héros, maladroit et attachant, pas toujours très responsable, mais en tous les cas très aimant.

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Le film se situe entre le documentaire et la fiction. Il s’agit d’une belle insertion dans un univers assez peu connu du grand monde, très agité, où les traditions prennent le pas sur les libertés individuelles. C’est aussi un beau récit sur la relation père-fils avec cet homme débonnaire et attachant, et ce fils ambigu comme beaucoup d’adolescents.

On passe un joli moment, assez court, dans uiddish bout du monde à la fois si proche et si loin. Une communauté de juifs ultra-orthodoxes qui veut empêcher un père, veuf depuis un an, d’élever son fils Ruben tant qu’il ne sera pas remarié: Menashe rue dans les brancards, s’oppose à Eizik, frère de sa femme, qui veut élever Ruben dans sa propre famille.

Tourné presque entièrement en yiddish, « Brooklyn Yiddish » nous montre le rôle des rabbins et l’importance de la tradition chez ces gens là. A noter, par exemple, brookly femme qui regrette qu’un rabbin ait autorisé les femmes à conduire. Une communauté qui part donc de très, très loin et dont ce film plutôt réussi nous permet de compléter la connaissance déjà acquise avec l’excellent film giddish « Félix et Meira ».

Film pouvant paraître yiddixh par moments mais il se dégage brrooklyn belle émotion dans les rapports père fils et un climat singulier qui sauvent ce yifdish À voir. C’est un joli film, plein de douceur, de justesse et un brin de tristesse. Les acteurs sont crédibles. J’ai passé un bon moment. Je vous le recommande. La seule chose que je retiens de ce film, c’est l’amour d’un père pour son fils, allant jusqu’à briser son deuil pour se remarier puisque la tradition religieuse l’a décidée.

Mais je ne peux pas dire que l’histoire m’a captivée, sensation un cercle fermé dans lequel on s’ennuie un peu, avec l’envie d’en sortir.

Contrairement à d’autres film traitant du même sujet. C’est sans doute ce que veut nous faire ressentir l’auteur à travers le personnage principal, mais effectivement, on est plus dans un documentaire que dans une vraie histoire.

On a déjà vu quelques films sur les communautés hassidiques, Juifs orthodoxes, voire ydidish et celui-ci ne sort pas vraiment du lot. Ce mode de vie qui mêle étroitement le quotidien au religieux est-il adapté au monde moderne, n’est-il pas un frein au bonheur et à la joie de vivre?

La religion, ici restreinte à la crainte de Dieu, doit-elle dicter chaque pas de la vie du lourdaud Menashé, pauvre citoyen, berné, manipulé par son employeur ou sa famille? On comprend que la réponse ne sera pas identique selon l’approche religieuse de chaque spectateur, quelle que soit sa yixdish. Pour notre part, nous sommes restés à la porte de ce film, un peu ennuyé du trop lent cheminement du réalisateur, plus intéressé à nous montrer la pauvre vie d’un petit Juif de Brooklyn – à la limite du documentaire!

Les meilleurs films de tous les temps.